Ce que nous observons chez les conciergeries qui nous appellent après avoir utilisé Superhôte.
Ce que Superhôte fait bien, et qu’il faut lui reconnaître
Superhôte a défriché le marché français quand les conciergeries n’avaient le choix qu’entre des outils américains et des tableurs. L’interface est en français, le support aussi, et la prise en main est rapide pour un gestionnaire seul qui démarre avec quelques biens. Sur ce format, l’outil fait le travail et il n’y a pas de raison d’en changer.
Le moment précis où ça coince
Le point de bascule n’est pas une date, c’est un seuil de parc. Il arrive quand le quinzième mandat est signé et que les relevés cessent de tenir dans l’outil, quand une commune passe le plafond à 90 nuits et qu’il faut se remettre à compter dans un tableur, ou quand un propriétaire demande à voir le détail de ce qui lui est facturé. Ce sont trois symptômes du même problème : l’outil a été conçu pour un loueur, pas pour un intermédiaire qui gère les biens d’autrui et doit en rendre compte.
Ce que vous récupérez concrètement
Les relevés cessent d’être un travail mensuel : ils sont générés, vous les relisez. Le compteur des nuits est tenu logement par logement, avec le seuil de chaque commune. Les fonds de chaque propriétaire sont suivis séparément, ce qui devient indispensable dès que vous encaissez pour le compte d’un tiers. Et l’application terrain fonctionne dans les logements sans réseau, ce qui change la vie des équipes de ménage en centre ancien.